D'accord le billet était plus cher,
mais finalement l'écran était plus joli, la nourriture bien
meilleure et les couverts tous en fer.
Bref après un vol de 11h30 plus
qu'agréable en compagnie de l'½il du mal (allez y c'est plutôt
bien vu, même si le titre français est plutôt pourri comparé au
titre original « Eagle Eye »), de Hell Boy 2, Wanted ( à
ne pas chercher à voir) et d'un couple de jeunes Toulousains qui
partaient vivre l'aventure australienne, j'ai donc posé mes petons
sur le sol singapourien.
Soit dans l'un des meilleurs aéroports
au monde

Mur végétal, internet gratuit,
décoration de noël et moquette à rayures , il est à peine âgé
d'un an.
Avantage supplémentaire commun aux
vrais grandes villes, le métro est directement relié aux terminaux.

Les lignes ressemblent aux plus
récentes parisiennes. Un unique compartiment sans fin bondé de
mondes. Paradoxalement, j'ai l'impression qu'il y a plus de femmes
dans ce pays que d'hommes. La climatisation me glace. Heureusement
que je porte un col roulé malgré la chaleur extérieure. J'ai
choisi mon hôtel 4 étoiles (pas trop de folie, ce n'était que 100
dollars singapouriens la nuit) près de la rue la plus commerçante
dirons nous. Car la ville entière est un vaste Mall. J'y reviendrai.
En attendant, dès la sortie de la
bouche de métro, la chaleur me rappelle que nous sommes en été et
les décorations sponsorisées par Hitachi que nous sommes à Noël.
Direction Elisabeth Hotel avec un
passage un building aux multiples facettes

J'oubliais de préciser qu'il n 'était
encore que 8h00 du matin. Il me fallait patienter jusqu'à 11h00
avant de découvrir ma chambre. Comme il n'était pas question de
dormir, je suis donc allé directement me plonger dans la piscine de
l'hôtel, fais 20 kilomètres en vélo d'appartement installé
dehors. Bref, le temps s'est écoulé et j'ai enfin pu grimper au
7ème étage.
La vue était plutôt sympa car on ne
voyait pas tous les travaux en cours. 
Pour la chambre, confort sympa : petit
bureau avec accès internet, télé cachée et baignoire dans une
décoration et des meubles aux teintes sobres, simples mais
agréables.

Mais bon, je n'ai pas traversé la
moitié de la terre pour me me pâmer devant une chambre d'hôtel.
L'idée première était de me rendre
au quartier chinois.
Mais comme j'aime bien flâner au gré
de mes pas, j'ai donc commencé à marcher dans les larges rues de la
capitale de l'île.
Au gré de mon « expédition »,
j'ai croisé
un grand guerrier timide
,
un immeuble qui
m'a flashé
,
une drôle de dame dont j'ai dû cacher
certains charmes dévoilés 
je ne sais quel symbole
étrange 
un arbre à poil long 
et l'ambassade des États-Unis 
Cette dernière ressemble à un fort
imprenable aux hautes murailles. Chose marrante, le quartier est
celui des ambassades et celles de Grande Bretagne, des États-Unis et
de l'Australie se suivent comme les trois petits cochons dans une
colline de verdure au bord de la voie express.
Continuant à me perdre dans la ville,
je suis finalement arrivé au ...